La devise des Médicis, grands banquiers de la Renaissance, disait : « Festina lente » – hâte-toi lentement.
Un conseil vieux de plusieurs siècles… qui s’applique encore parfaitement au financement professionnel.
Beaucoup de dirigeants pensent qu’il faut aller voir les banques le plus tôt possible. En réalité, c’est souvent une erreur :
- Un dossier incomplet donne une mauvaise image,
- Des refus prématurés créent un historique défavorable,
- Des opportunités peuvent se perdre,
- Et pire, obtenir un avis favorable de votre conseiller qui n’a aucune délégation sur le financement.
Vous n’aurez pas deux fois l’occasion de faire une bonne première impression.
Le bon tempo
Se « hâter lentement », c’est prendre le temps de bien préparer son dossier avant d’aller en rendez-vous : business plan solide, hypothèses cohérentes, réponses aux objections… Bref, une histoire claire et convaincante.
Ce temps de préparation n’est pas du temps perdu. C’est ce qui permet, une fois en banque, d’aller vite et d’obtenir les meilleures conditions.
À l’inverse, attendre trop longtemps est aussi risqué : les taux, les conditions de marché et même l’opportunité du projet peuvent évoluer.
Mon rôle d’expert en financement professionnel
C’est là que j’interviens :
- Identifier le moment opportun pour présenter votre projet,
- Optimiser votre dossier,
- Challenger nos partenaires bancaires de manière maîtrisée,
- Maximiser vos chances de succès.
👉 Trop tôt, vous grillez vos cartouches.
👉 Trop tard, vous ratez le train.
👉 Au bon moment, vous donnez à votre projet toutes ses chances d’obtenir un accord ferme.
Les Médicis avaient raison : en financement, tout est question de tempo.

